[F]ODE
DE
L'AVTHEVR.
TOVCHANT
LES
MISERES
de
la
France
AMESSIRE
IAG
DE
LA
FIN
Cheualier
de
l'ordre
du
Roy,
&
Gentil
hom¬
me
de
la
Chambre
de
sa
Majesté,
Sei¬
gneur
de
la
fin
la
Nocle,
Pluuiers,
etc.
O
Cent
&
cent
fois
detestable,
Cent
&
cent
fois
plus
miserable,
Cent
fois
plus
confite
en
douleur
De
l'homme
la
race
chetiue,
Qui
foisonne
en
plus
de
malheur,
Que
toute
autre
chose
qui
viue.
O
cent
fois
encor
malheureuse
Ceste
poure
masse
fangeuse,
Qui
auance
ores
son
trespas
Gehennant
en
la
guerre
sa
vie:
Et
pour
mourir
ne
comprend
pas,
Qu'il
ne
faut
qu'vne
maladie.
De
iour
en
iour
la
Parque
dure
Trame
nostre
fil,
qui
peu
dure:
Maugré
nous
&
cillant
nos
yeux,
Mesme
auant
le
temps
nous
menace,
Que
dans
le
lac
obliuieux
Elle
abbaissera
nostre
audace.
Toutefois
or'
on
voit
la
terre
Ne
couuer
rien
plus
qu'
une
guerre,[/F]
A
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