[F]Auec
cent
mille
horribles
morts:
Et
autant
de
dures
batailles,
Qui
sortent
auiourd'
huy
de
hors
Du
creux
de
nos
propres
entrailles.
On
voit
desia
la
troupe
noire,
Qui
fait
dedans
la
Meuse
boire
Ses
cheuaux,
&
mille
soldarts
Auec
la
picque
&
la
cuirasse
Et
l'harquebus
de
toutes
parts
Faire
trembler
la
populace.
Tout
ce
grand
orage
s'assemble
Contre
la
France,
qui
en
tremble,
Et
qui
s'est
cherché
ce
malheur,
Permettant
à
toutes
ses
villes
De
couuer
à
tort
la
rancueur.
De
toutes
les
guerres
ciuiles.
Elle
est
desia
toute
estonnée
Veoir
marcher
la
foudre
entonnée,
Dedans
l'homicide
metal,
Qu'vn
Moyne
ennemy
de
nos
vies
Fondit
au
brasier
infernal,
Aydé
de
toutes
les
furies.
Desia
les
murailles
chancellent,
Les
cieux
&
l'air
en
estincellent.
Et
on
voit
ouurir
les
tombeaux,
Pour
clorre
mille
testes
mortes,
Que
desia
ces
foudres
nouue
aux
Menacent
en
cent
mille
sortes.
Voila,
mon
de
LA
FIN,
en
somme
Le
miserable
estat
de
l'homme.
Et
voila
comme
le
Francoys[/F]
Sa